[217] 170 ans avant notre ère.
[218] Entre autres le mot symphonie. Voyez, à ce sujet, Michaelis, Dissertation sur le style du livre de Daniel.
[219] On peut remarquer que tous les apocryphes juifs sont postérieurs au siècle d’Alexandre, et qu’ils ont dû leur origine à la connaissance imparfaite que les Juifs prirent de la littérature grecque, à une époque où le bon goût fut altéré par le malheur des guerres.
[220] Lib. I, fin du § CXCI, et § CLXXXVII.
[221] Herod., lib III, in fine.
[222] Josèphe, Antiq. jud., lib., IX, chap. 6.
[223] Voyez Petau, Uranolog., p. 312 et 313.
[224] Sancti Hieronym., Comment. in Daniel, tome III, pag. 1110.
[225] Ce livre, comme celui de Suzanne, a été classé au rang des apocryphes dès le temps de saint Jérôme. Quant à Daniel, nous ajouterons la remarque qu’entre le style et les images de plusieurs de ses chapitres et de ceux de l’Apocalypse, il y a une analogie qui indique, 1° un rapprochement dans le temps de composition; 2° une identité de source religieuse et mythologique, qui, pour ces deux livres, est la théologie persane et mithriaque.
[226] Eusèbe, Prépar. évang., liv. IX.