[227] Voyez son livre intitulé Canon ægyptiacus, l’un des plus érudits, mais aussi l’un des plus mal fabriqués de l’école moderne: tout y est pétition de principes, jugement sans discussion, décision sans preuves, rapprochement sans analogie, et digression sans motifs.
[228] On ne voit pas sans quelque surprise le nom de ce nouveau roi cité par Hérodote en son second livre, § CXI..... Ce n’est pas que cet historien, alors âgé de 71 ans, n’ait pu le connaître; mais outre que le passage cité a l’air d’une note rapportée, il porte une erreur chronologique incompatible avec les idées de l’auteur, en ce qu’il suppose un laps de 700 années entre le règne d’Amyrtée et celui d’Anysis, que précéda l’Éthiopien Sabako. Or, nous verrons que, dans le plan d’Hérodote, Sabako n’a pu précéder l’an 750, ou tout au plus l’an 780 avant N. E., et de là au règne d’Amyrtée (en 413) il n’y a que trois siècles et demi. Aussi les savants critiques regardent-ils comme interpolé ce passage qui d’abord n’était point dans les manuscrits au § CXL. Il a plu à Larcher d’altérer encore ce texte et de substituer de son chef le nombre 500 à celui de 700 que portent les manuscrits.
[229] Hérodote, Strabon, Pline, etc., nous apprennent que faute de bois, les naturels n’avaient pour embarcations que des pirogues ou de palmier ou de roseaux tressés recouvertes de peaux goudronnées.
[230] Hist. natur., lib. VI, pag. 343, Hardouin.
[231] Strabo, lib. XVII, p. 790, Casaubon.
[232] Voyez tome IV, p. 468.
[233] Diod. Sicul. lib. I.
[234] Le son du th grec est sifflant comme l’s.
[235] Diodore semble indiquer cette durée pour celle d’Europe seulement. Celle d’Éthiopie n’a pu durer 3 ans.
[236] Strabo, lib. XIV, p. 686.