[237] Cedreni hist. compendium, p. 20.
[238] Lib. XXXIII.
[239] Argonauticon, lib. V.
................................. Ut prima Sesostris
Intulerit rex bella Getis, ut clade suorum
Territus hos Thebas patriumque reducat ad amuem,
Phasidis bos imponat agris Colchosque vocari
Jubeat.................
[240] Strabo, lib. I, p. 38. Aristote, Meteorol., lib. I, cap. 14, pag. 548. Pline, lib. VI, cap. 29.
[241] Le sens étant continu ici, l’on doit conclure que ce fut en la même ville qu’il éleva ces obélisques, les mêmes que Germanicus y trouva, comme nous le verrons.
[242] Les journaux du temps auront bien loué ce trait d’humanité: nous qui calculons que les prisonniers de Sésostris furent le prix du sang et des trésors de l’Égypte, nous pensons que ces travaux coûtèrent à la nation vingt fois, plus que s’ils eussent été faits directement par ses mains, sous un régime de paix. De tout temps l’hypocrisie et la fausse logique ont été l’apanage de la tyrannie.
[243] Voyez le tableau de la Chronologie d’Hérodote, à la fin de ce volume.
[244] Diodor., lib. I, p. 72.
[245] Tacite, Annal., lib. VI, § XXVIII, parlant de la durée des périodes dont la fin amenait l’apparition du Phénix (oiseau fabuleux), dit: «L’opinion varie sur le nombre des années: celui de 500 ans est le plus répandu; celui de 1,461 est affirmé par quelques auteurs qui disent que les Phénix ont paru d’abord sous Sésostris (quelques manuscrits lisent Sesosis), puis au temps d’Amasis; enfin sous le troisième Ptolomée (d’Égypte). Mais l’antiquité est ténébreuse: entre ce Ptolomée (Évergète) et Tibère, il y a eu un peu moins de 250 ans; d’où l’on conclut que ces oiseaux sont une fable.»