[283] Tacite, Annal., lib. II, année 772.
[284] Remarquez bien que sur ce monument autographe, il n’est pas donné le plus léger indice des puissantes cités de Ninive et de Babylone.
[285] Le texte dit 200 chars par chacune des 100 portes; et nous voyons dans les monuments que chaque char n’a qu’un cheval.
[286] Ammien Marcell., lib. XVII, pag. 90, de Bello Persico. Diodore, lib. IV, p. 263, W. parlant des exploits d’Hercule, dit «qu’il bâtit en Libye une ville appelée Hécatompyle (du nombre de ces 100 portes), laquelle a fleuri pendant une longue série de siècles, jusqu’à ce que les Carthaginois ayant dirigé contre elle une armée commandée par d’habiles généraux, réussirent à s’en emparer.» Les auteurs de la description de Thèbes qui nient le fait, veulent que Diodore ait récité une fable et qu’Ammien l’ait répétée: mais il est clair qu’Ammien a puisé à une autre source, et probablement dans les livres de Juba, la circonstance de temps qu’il désigne.
[287] Josèphe, lib. IX, chap. 2, place Nahum vers le temps de Manahem (778), et le livre des Rois place Jonas sous le règne de Jéroboam II, mort en 780. Il paraît que vers cette époque il y eut un moment de grave danger pour Ninive, peut-être de la part des Kimmériens, dont Strabo, lib. III, page 222, place une terrible incursion au temps d’Homère, par conséquent vers l’an 700 à 800: cette secousse semble avoir réveillé de leur indolence les rois de Ninive, qui depuis Phul, alors mis en scène, se montrèrent tous actifs.
[288] Les traducteurs divaguent sur le texte de ce mot, qui hors ce sens n’en a aucun.
[289] Voyez Marsham, et mieux encore Desvignoles, tom. II, pag. 736 et suiv.
[290] Diod. sicul. pag. 101, W.
[291] C’est-à-dire un mètre; or le mètre est juste l’élément du stade égyptien que nous avons vu employé pour la pyramide de Bélus, 3190 ans avant J.-C. Voyez ci-devant page 174.
[292] Bailly, Astronomie ancienne, pag. 403.