[4] Voyez la [note III] à la fin du volume, et les deux cartes de Gergovie, p. [203] et [hors texte].

[5] Voyez la [carte], et la note [III] à la fin du volume.

[6] Voyez la note VI à la fin du volume, p. [385] et suiv., et, [hors texte] et p. [265], les deux plans d’Alésia.

[7] Voyez la note V à la fin du volume, page [383].

[8] Voyez la note V à la fin du volume, page [383].

[9] Voyez la note VII à la fin du volume, p. [396].

[10] Voir pages [88] et [135], et les planches en tête du volume et ci-contre.

[11] J’entends ne parler ici que des monnaies portant le nom de Vercingétorix. — Peghoux, Essai sur les monnaies des Arverni, Clermont, 1837, p. 44 et suiv., pl. II. De Saulcy, Numismatique des chefs gaulois mentionnés dans les Commentaires de César, dans l’Annuaire de la Société française de numismatique, IIe année, 1867, p. 28 et suiv.

[12] Revue de la numismatique française, 1837, p. 162 (Bouillet et de La Saussaye). La monnaie portait... INGETORIXS.

[13] Cf. plus loin, p. [355], n. 1[23]. On n’a pu en savoir le nombre, parce que «le cultivateur qui les a déterrées s’est renfermé dans un silence mystérieux»; Mathieu, Des colonies et des voies romaines en Auvergne, 1857, p. 69 et 445. Celles-là portaient le nom VERCINGETORIXS en toutes lettres (Peghoux, nos 35 et 38).