[14] Peghoux, no 35.

[15] Au camp D, au bord de l’Oze (Histoire de Jules César, t. II, p. 560).

[16] Muret et Chabouillet, nos 3772–80. Quatre proviennent de la collection de Saulcy, une de la collection de Lagoy, quatre de l’ancien fonds. Quatre sont indiquées comme venant de Pionsat; une cinquième doit avoir la même origine (de Saulcy, no 58; Muret et de La Tour, no 3777; cf. Peghoux, no 38, pl. II, 22; Mathieu, p. 69, pl. III, 1).

[17] Musée de Lyon (type ordinaire, ...RIXS). — Musée de Reims (signalée par M. Changarnier et non retrouvée). — Musée de Péronne (collection Danicourt). Non vidi. — Musée de Guéret? Signalée par Peghoux, no 34, et de Saulcy, no 57, probablement à tort. M. Pineau, conservateur du Musée, l’a, à ma prière, longuement et vainement cherchée.

[18] Le Musée de Saint-Germain conserve celle que nous citons p. [353], note 6[15] (Reinach, Catalogue, 3e éd., p. 180).

[19] Collection de M. Changarnier-Moissenet à Beaune (deux pièces, celle dont nous parlons p. [355], n. 1[23], et une autre au type ordinaire et à la légende ....TORIXS). — Collection Blancard à Marseille (type ordinaire, VE......).

[20] De Saulcy disait de même: «Je ne crois pas que leur nombre atteigne le chiffre vingt.»

[21] Peghoux, Muret, etc.

[22] P. 30: «Il est à peu près certain que l’effigie, qui se reproduit toujours avec les mêmes traits fort caractéristiques, et assez éloignés de ceux de la tête idéalisée d’Apollon, nous offre le véritable portrait de Vercingétorix. Nous pouvons donc affirmer que César a eu raison de le peindre comme un jeune homme; qu’il ne portait pas de moustaches, qu’il avait les cheveux courts et bouclés, et la mâchoire inférieure un peu lourde.» Voyez la gravure du no 3774 (dans la planche de la p. [352]).

[23] Cabinet des Médailles (de Saulcy, no 65 et planche; Muret et atlas de La Tour, no 3775: mais la description de Muret est inexacte, et la gravure de l’atlas reproduit, avec quelques inexactitudes, la pièce de M. Changarnier; cf. plus loin). La monnaie est indiquée comme venant de Pionsat. Elle offre encore cette particularité, que le nom est orthographié, non pas VERCINGETORIXS, comme ailleurs, mais... TORIXIS. Nous reproduisons ce no 3775 dans la planche en tête de ce volume. — Un second exemplaire de ce type, provenant du trésor de Plamont, près Pionsat, fait partie de la collection de M. Changarnier-Moissenet, qui m’en a obligeamment communiqué le moulage. La légende est complète: VERCINGE TORIXIS. Nous le reproduisons dans la planche en tête de ce volume. Cf. Changarnier-Moissenet dans le Musée archéologique de Caix de Saint-Amour, t. II, 1877, p. 14; le même, Examen de quelques monnaies des Arvernes, Beaune, 1884, pl. II, 1; de La Tour, Atlas, no 3775.