[24] «Calotte à côtes» et «collier de perles», dit de Saulcy. Il s’agit, vraisemblablement, d’un casque à côtes (cf. Dictionnaire Saglio, au mot Galea, fig. 3397).

[25] Voyez p. [355], note 1[23].

[26] 15 janvier 1901.

[27] M. Babelon (Monnaies de la République romaine, 1885–1886) a cru retrouver le portrait de Vercingétorix captif dans les monnaies suivantes: 1o un denier de la gens Hostilia (46 av. J.-C., année du triomphe de César, t. I, p. 552), représentant au droit une tête (type de Pavor ou Pallor) barbue et aux cheveux hérissés, qui serait celle de Vercingétorix, au revers un char gaulois (c’est cette figuration d’un char qui me ferait douter que la tête soit celle du chef gaulois); 2o un denier de César (II, p. 11), représentant au revers un trophée de boucliers et de trompettes gauloises, au pied duquel sont assis une femme en pleurs (la Gaule?) et un captif, barbu, les mains liées (Vercingétorix?); 3o un autre denier de César (II, p. 12), présentant au revers une scène semblable; 4o un denier de César (II, p. 17), au revers duquel on voit, au pied d’un trophée analogue, un captif agenouillé; 5o un denier semblable au précédent (II, p. 17), où le captif est très remarquable par sa grandeur, sa longue barbe, ses cheveux hérissés, sa tête assez semblable à celle du denier de la gens Hostilia (notre no 1); M. Babelon n’hésite pas à écrire: «C’est le portrait de Vercingétorix». Nous le reproduisons ici, p. [355], d’après l’exemplaire du Cabinet des Médailles. — Si, sur ces pièces, ce captif barbu est bien le chef gaulois, il faut avouer qu’il ne ressemble guère au personnage des statères d’or décrits plus haut. À moins que, pour tout concilier, on n’oppose là Vercingétorix vaincu et prisonnier, et ici, Vercingétorix roi et triomphant.

[28] Voir p. [169] et suiv., et le plan de la p. [171].

[29] VII, 15, 5. Cf. p. [170].

[30] VII, 15, 5; 17, 1.

[31] Cf. Mater, Congrès archéologique de Bourges de 1898, 1900, p. 170. Il paraît probable qu’il n’y avait dans l’antiquité qu’une seule voie de ce côté des marais, et que les deux routes du Nord, celle de Sancerre et celle d’Orléans, ne se séparaient qu’après le passage de l’Yèvre au pied de la butte de l’Archelet.

[32] VII, 17, 1. Cf. p. [170].

[33] Cf. Vallois, Mémoires de la Société des Antiquaires du Centre, 1893, p. 60.