[34] VII, 21, 2; 26, 2; 28, 5. Les portes (en admettant que César ne dise pas portæ pour porta, VII, 28, 3) par lesquelles s’enfuient les assiégés sont celles qui conduisaient aux routes de Sancerre et d’Orléans (ultimas oppidi partes, VII, 28, 2). Cf. n. 1[31].
[35] VII, 26, 2. César, prévenu à temps, put envoyer des cavaliers garder les portes du Nord (cf. la note précédente). Il est possible que ces cavaliers se soient bornés à longer les remparts en deçà de l’Yévrette et de l’Auron, et qu’ils n’aient pas traversé les marais pour couper la route à l’Archelet. Cf. p. [182 et 183].
[36] VII, 17, 1. Paludibus est la leçon des mss. α; palude, celle des mss. β, comme c’est celle de tous les mss. pour le passage VII, 15, 5: il y a bien deux lignes de marécages, mais qui se réunissent près de l’Abattoir.
[37] VII, 15, 5. Cf. le mot du vieil historien du Berry, Chaumeau, 1566, p. 224, disant de Bourges: «Elle n’est que d’un costé accessible, qui est du costé regardant Dun... Encores est ce costé très fort tant pour l’assiette du lieu (qui est descouvert de toutes partz), profondité des fossez, rempartz de terre.» Cf. ici p. [170].
[38] L’Histoire de Jules César, t. II, p. 255, ne donne que 100 mètres de largeur à «l’arête de terrain formant avenue» au temps de César.
[39] C’est également l’opinion de Saint-Hypolite dans un très judicieux travail sur les Diverses enceintes de Bourges (Mémoires de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 1841, p. 103 et suiv.). D’après ses mesures, l’enceinte romaine avait 2 100 mètres, la ville, 33 hectares. Il faut reconnaître, toutefois, que la superficie d’Avaricum eût été, dans ce cas, bien inférieure à celle de Gergovie, Alésia, Uxellodunum, Bibracte. L’Histoire de Jules César élargit son enceinte sur les longs côtés, à l’Est et à l’Ouest.
[40] VII, 23.
[41] Il y avait, en effet, de ce côté des remparts gaulois, deux portes, dont l’éloignement devait être égal, à peu près, à la largeur, soit 330 pieds, de la terrasse élevée par César: Duabus portis ab utroque latere turrium eruptio fiebat; VII, 24, 3. — Sur cette portion des remparts romains, on ne connaît qu’une seule porte, la porte de Lyon, correspondant à l’entrée de la rue Moyenne, et s’ouvrant dans la muraille tout à fait près de l’angle de droite, ce qui devait être aussi le cas de la porte gauloise qu’elle a remplacée; voyez la vue des remparts romains de Bourges sur le front de l’Esplanade, dans la Notice sur les murs d’enceinte de la ville de Bourges, par de Barral, Bourges, 1852, pl. I.
[42] Castris ad eam partem oppidi positis; VII, 17, 1. Cf. p. [172].
[43] VII, 24, 1 et 2.