[44] Y compris la largeur des rues.

[45] Cf. le texte de Chaumeau, ici, p. [360], n. 2[37]. Voir aussi la vue de 1567, donnée par Raynal, Histoire du Berry, t. III.

[46] Devant l’Esplanade, le pied du mur gallo-romain est au moins à 3 m. 80 au-dessous du sol actuel.

[47] La terrasse romaine avait 80 pieds de hauteur (VII, 24, 1). Enlevez 30 ou 40 pieds correspondant à la hauteur des murs gaulois: restent 40 à 50 pieds qu’il faut chercher au-dessous du niveau actuel. C’est encore, il est vrai, beaucoup; et je me demande si le sol naturel et primitif de l’Esplanade et de ses abords est réellement à une profondeur de 13 à 17 mètres. Il est tout au moins probable que la terrasse n’avait point partout cette profondeur, c’est-à-dire la hauteur totale de 80 pieds: César ne doit indiquer que la hauteur maxima, prise du fond du ravin. — D’après M. Stoffel (Guerre civile, t. II, 1887, p. 360) et M. Fröhlich (Das Kriegswesen Cæsars, 1891, p. 247), le sol de l’agger devait être de plain-pied, non pas avec le sommet des remparts ennemis, mais avec leur base: le but de cette construction étant, suivant eux, de faciliter, non pas l’assaut par des hommes, mais la brèche par des machines. Je n’ai pu m’associer à cette théorie en ce qui concerne le siège d’Avaricum: 1o si la hauteur de l’agger n’avait pas dépassé le pied des remparts, elle n’eût jamais pu atteindre 80 pieds; 2o César parle d’une escalade rapide et non pas d’une brèche: Murum celeriter compleverunt (VII, 27, 3).

[48] Cf. p. [172].

[49] Cf. p. [361], n. 2[41].

[50] Le mur romain et le mur gaulois tournaient vers le Nord à 10 mètres de la rue Moyenne (vers les jardins de l’Archevêché). Peut-être est-ce à dessein que César a placé sa terrasse en face d’un secteur d’angle, de manière à menacer et commander à la fois deux lignes du rempart ennemi.

[51] VII, 24, 3; cf. ici, p. [364], n. 1[52].

[52] VII, 25, 2. Cf. p. [181].

[53] VII, 27, 1. Le fait est raconté avec plus de détails par Dion Cassius, XL, 34, 4: Καὶ πύργον τινὰ παραχρῆμα... ἑλόντες, ἔπειτα καὶ τὰ λοιπὰ οὐ χαλεπῶς ἐχειρώσαντο. Cf. p. [182].