[131] Cf. ici, p. [378], n. 1[104]. Même silence sur la Brenne.
[132] Colle exteriore occupato; VII, 79, 1. Cf. p. [283] et [285].
[133] Ces castra sont mentionnés VII, 79, 2; 80, 2 (cf. 4); 81, 1; 83, 7 et 8; 88, 4 et 5. Cf. p. [285]. — Von Gœler (1re éd., p. 76; 2e, p. 316) place le camp gaulois sur la montagne de Pouillenay, parce que, dit-il, celle de Mussy-la-Fosse forme deux collines, et que César (VII, 79, 1) ne parle que d’une seule. Mais en réalité ces deux collines ne sont que deux branches d’un même massif, comme on peut s’en convaincre par la carte et sur les lieux.
[134] Pedestres copias paulum ab eo loco [la plaine des Laumes] abditas [placées à l’écart] in locis superioribus constituunt; VII, 79, 2; cf. p. [286]. Reliquæ copiæ pro castris sese ostendere cœperunt; VII, 83, 8. cf. p. [286].
[135] VII, 70, 3. Cf. p. [266].
[136] On a une assez bonne vue de ce côté d’Alésia et des Chemins-Croisés chez Napoléon III, atlas de l’Histoire de Jules César, planche 26, no 3.
[137] D’Anville, dans un mémoire dont les modernes n’ont fait que confirmer les conclusions (Éclaircissemens, 1741, p. 457), avait déjà très bien vu que «c’étoit le côté faible de la ville». — Ce point correspondait exactement, comme importance, au col des Goules sur la montagne de Gergovie: et on a vu que Vercingétorix fit aussi fortifier ce col, il est vrai seulement à la fin du siège (cf. ici, p. [210] et [370]).
[138] VII, 69, 5. Cf. p. [260].
[139] C’est le Mont Druaux de la carte de d’Anville.
[140] VII, 74, 1. Castra opportunis locis erant posita; VII, 69, 7. Castris, quæ summum undique jugum tenebant; VII, 80, 2. Ex superioribus castris; VII, 82, 2. Cf. p. [263] et [273].