Marie-Annette insista avec mystère.

— Si. Je te promets quelque chose de nouveau…

— Là, il n’y a jamais de nouveauté ! Tout cela, c’est de la rengaine.

— Je t’en prie.

— Non !

Le visage de Marie-Annette exprima la plus vive contrariété.

— Écoute, j’ai été gentille pour toi, il n’y a pas bien longtemps, il faut me rendre service à ton tour… J’ai promis à Hubert que tu viendrais.

Les yeux de Cady étincelèrent brusquement.

— Non mais, alors, tu fais ce métier-là, à présent, c’est du propre ! s’écria-t-elle avec sécheresse.

Marie-Annette se défendit :