Elle tomba sur sa poitrine.
—Alors, c'est donc fini? s'écria-t-elle avec désespoir.
Il hésita, les bras ballants, n'osant ni la repousser ni l'étreindre.
—Oui... non... c'est-à-dire... Vous me mettez dans un cruel embarras... Ma délicatesse... votre âge... Songez donc!...
—Et ti, ti, ti! et ta, ta, ta! et poum, poum! comme je m'instruis, comme je m'amuse! chanta Cady en trépignant d'aise.
Marie-Annette se rejeta en arrière.
—Mon âge? s'écria-t-elle aigrement. Et puis après?... En vérité, je commence à croire que ma cousine avait raison, vous n'êtes qu'un intrigant!
—Mademoiselle!
Cady intervint.
—Pas de colère ni de gros mots!... J'ai jamais dit que Jules n'était pas un brave type!... C'est vrai, je vous crois un bon garçon, pas très fort, mais sans malice... Séparons-nous sans nous fâcher... Marie-Annette, crois-en ma vieille expérience, faut jamais se fâcher avec les hommes, ça fait des embêtements... Ecoutez, Julot, on a admiré vos salons, on a boulotté vos gâteaux, maintenant on va se quitter.