— Ah ! pauvre Jacques, ce que je me fiche de lui, à présent !…
— Alors, qui ?… Pourquoi ne veux-tu pas m’avouer ?… Je le connais, pourtant ?
— Non… c’est-à-dire, tu ne dois pas t’en souvenir, mais tu l’as vu, il n’y a pas longtemps.
— Où ? Quand ?
— A l’inauguration du Printemps-Palace. Un blond, mince, de taille moyenne… Tu as même remarqué qu’il était joli garçon… Il a fait le voyage avec nous dans le train spécial.
Marie-Annette fit un grand geste.
— Félini ?… Mais, c’est de Félini que tu parles ?… Le chéri de Fernande Voisin !… Ah ! non, par exemple, cela, c’est fantastique !…
Cady se releva, appuyée sur un coude, regardant Marie-Annette avec curiosité.
— Ah ! tu sais ?…
— Ma chère, précisément au Printemps-Palace, après le banquet, j’ai revu ce petit… Ma foi, je ne te cache pas que je le trouvais extraordinaire… et je dis à Hubert Voisin qui venait de causer avec lui de me le présenter… Tu sais comment est Hubert… Il se met à rire, et me répond en grimaçant comiquement :