[40] «Pour moi, l’histoire est le roman des peuples et le roman, l’histoire des individus.»

[41] De oratore, II, 9, 36: «L’histoire est le témoignage des temps, la lumière de la vérité, la vie de la mémoire, la maîtresse de la vie, la messagère du passé.»

[42] «Douze archéologues, treize opinions distinctes.»

[43] Voir: Antonio de Hoyos y Vinent, par V. Blasco Ibáñez, dans la Revue Mondiale du 15 Octobre 1919.

[44] The Merchant of Venice, V, 1, 83-88: «L’homme qui n’a pas une musique en lui-même, qui n’est pas mû par l’harmonie de doux accords, est apte aux trahisons, aux ruses, à la ruine. Les mouvements de son esprit sont sombres comme la nuit et ses affections ténébreuses comme l’Erèbe. Défiez-vous d’un tel homme. Prenez garde à la Musique!»

[45] Baudelaire, Œuvres Complètes, I (Paris, 1868), p. 92.

[46] «Quelle vérité, quelle vérité, à commencer par moi! Mais, qui donc lit tellement, tellement, tellement?»—Cité par A. Morel-Fatio, Etudes sur l’Espagne, Troisième Série (Paris, 1904), p. 312.

[47] «C’est dans cette foi que je veux vivre et mourir.»

[48] «Qu’il n’avait pas peur.»

[49] «Parfois j’ai touché; d’autres fois, j’ai été touché. De quelle utilité cela a-t-il été dans ma vie? Qu’est-ce que cela a bien pu prouver?... Quand je songe que je fus blessé presque mortellement trois mois avant d’écrire La Barraca