[30] «Comment ai-je pu vivre de la sorte?»
[31] «Mais ce Blasco Ibáñez, est-ce un parent du député républicain?»
[32] Réunions en petit comité.
[33] Un très lointain article de Blasco Ibáñez, au nº 1 de La República de las Letras, intitulé: «El arte social», traitait simplement du roman à thèse et renfermait des considérations ingénieuses sur ce point littéraire délicat.
[34] On sait que, dans ses Désenchantées, Loti souhaitait qu’Allah conservât le peuple turc, «religieux et songeur, loyal et bon». Il est intéressant d’observer qu’avant lui, Blasco Ibáñez avait formulé le même vœu.
[35] M. Pierre Mille qui, à la même époque, visitait les rives du Bosphore, a donné, dans le Temps du Jeudi 3 Octobre 1907, une description de Brousse, qu’il eût été piquant de rapprocher de celle de Blasco. Du moins, pourra-t-on se livrer à ce petit exercice pour les derviches tourneurs, que M. Pierre Mille décrivit dans le Temps du Jeudi 26 Septembre 1907.
[36] Je tiens de source officielle qu’on voulut, pour le récompenser de sa propagande désintéressée pendant la guerre, l’élever d’un rang supérieur dans l’Ordre. Sa modestie, cependant, allègue qu’à son âge, ce qu’il possède est suffisant et que si on l’en juge toujours digne, l’on pourra plus tard songer de nouveau à lui.
[37] Nouveaux Lundis, V. 213.
[38] «Mais ce sont des choses militaires!»
[39] «Tout ce qu’on lit sert, une fois ou l’autre, dans la vie.»