[20] Article paru aussi dans El Figaro de La Havane, nº du 13 Février 1921.
[21] C’est du moins ce que Bark prétendait en 1910 à la p. 6 de sa plaquette sur Alejandro Lerroux. Mais Bark est personnage très sujet à caution. Et, dans mon exemplaire des Nacionalidades, la dédicace du livre est imprimée à l’adresse de D. Enrique Pérez de Guzmán el Bueno et nullement de ce suspect pamphlétaire.
[22] En revanche, M. F. Ménétrier ne mentionnait pas une œuvre, d’ailleurs épuisée depuis fort longtemps, de Blasco, intitulée: París, Impresiones de un Emigrado.
[23] «Combien de fois nous a-t-on conduits ici, la nuit!»
[24] «Le chef». Ainsi désignait-on alors Blasco Ibáñez, à la rédaction de El Pueblo.
[25] Dans un article inséré dans Soi-Même (1ère Année, nº 10, 15 Novembre 1917), Blasco a évoqué, sous le bombardement allemand, au front, ces lointains souvenirs du Pueblo, dans un passage qui sera traduit au chapitre VII.
[26] «Tous à la guerre, riches et pauvres!»
[27] On remarquera que, dans ce volume, l’auteur, pour des raisons faciles à deviner, parle de son départ d’Espagne comme d’une chose naturelle et comme s’il se fût embarqué à Cette sur le vapeur français Les Droits de l’Homme.
[28] Nom par lequel on désigne, en Espagne, un jeune déshérité de la Fortune, un gueux.
[29] «C’est là ce que je considère comme le mieux; mais, si vous pensez le contraire, je vous suivrai, advienne que pourra...»