[110] VIe Série, T. X, p. 311: Le Rossignol de M. Gabriele D’Annunzio.

[111] «Les traces de Zola, que l’on découvre dans beaucoup de ses romans, lui ont valu le titre de «Zola espagnol»...»

[112] Une allusion, p. 647, à La Maja Desnuda, «le nouveau roman de Blasco Ibáñez», date ce ch. VIII. L’œuvre fut couronnée, à l’unanimité, du prix Charro-Hidalgo, que l’Ateneo de Madrid distribue tous les deux ans.

[113] La pêche du bòu est celle où les deux barques couplées traînent un long filet en naviguant toujours de conserve; c’est notre pêche au boulier.

[114] Confesiones del Siglo, 2ª Serie, Madrid, sans date, Calleja, p. 161-174: «Blasco Ibáñez». Cette interview n’a pas été reproduite exactement et plusieurs passages en sont erronés.

[115] «Vengeance mauresque.»

[116] «Ce que je ne vois pas du premier coup, je ne le verrai pas ensuite.»

[117] «Ce que je n’écris pas du premier jet, je ne l’écrirai pas à la réflexion.»

[118] Cette édition est en 16 volumes, mais il en existe une infinité d’autres, de tous formats et de tous prix. Quelques romans ont même été traduits par cinq traducteurs différents et publiés par cinq éditeurs distincts. Depuis la révolution russe, Blasco est naturellement dans la plus complète ignorance de tout ce qui a trait à ses œuvres en Russie, où elles jouissaient d’une popularité incroyable.

[119] IIème Série, Paris, 1901, ch. XXVII: «Du style comme condition de la vie», p. 330.