[120] «Où l’on n’a écrit qu’en vers, soit dans le genre badin, soit pour le théâtre, se mettre à écrire en prose sérieuse est une grande révolution...»

[121] L’Evolution d’un romancier valencien, p. 58.—C’est, d’ailleurs, en castillan aussi qu’écrivit un autre romancier valencien, dont Cultura Española prétendit que les œuvres avaient été traduites en français, M. B. Morales San Martín, afin d’obtenir un succès qui ne vint pas (voir l’article de D. Ramón D. Perés dans le nº de Cultura Española de Novembre 1909, p. 903.)

[122] Paysans.

[123] Souteneurs.

[124] Aragonais venus chercher fortune à Valence.

[125] Plus douce que le miel.

[126] «Riz et tartane, casaque à la mode, et roule la boule à la Valencienne.» L’expresion ¡ròde la bola! est légendaire pour indiquer l’insouciance devant l’avenir.

[127] Flor de Mayo est le nom donné à la barque de pêche luxueuse que le héros du roman, le Retor, fait construire avec les profits de son expédition de contrebande à Alger et qui a été baptisée ainsi par la suggestion d’une estampe ornant les livres de tabac May-Flower (fleur d’aubépine, librement rendu par Flor de Mayo), importé de Gibraltar.

[128] «Monsieur enfermé pour avoir écrit dans les journaux.»

[129] Inséré dans Luna Benamor en 1909, p. 113.