[130] Assassins.

[131] Voleurs.

[132] Nº XII, p. 939. M. Gómez de Baquero, fonctionnaire monarchiste, avait préalablement consacré à divers romans de Blasco Ibáñez plusieurs articles, dont deux sur Sangre y Arena dans El Imparcial, où ce roman avait paru en feuilleton, et un troisième sur le même livre dans La España Moderna de D. José Lázaro. Sous la signature Andrenio, il écrivit aussi dans le journal conservateur La Epoca, ainsi, d’ailleurs, que dans la revue hebdomadaire populaire Nuevo Mundo, diverses notules sur le romancier, qu’il n’a, toutefois, pas incluses dans son recueil de 1918: Novelas y Novelistas, paru chez l’éditeur Calleja à Madrid.

[133] Tome IX, p. 555 et suivantes.

[134] «Ses romans sont chastes, sobres comme la Nature.»—M. F. Vézinet remarquera aussi à propos de La Maja Desnuda, dans son ouvrage de 1907, p. 277, que Blasco «s’interdit les succès faciles en écartant de son œuvre les situations scabreuses, ou, quand il s’en présente, en les traitant avec une légèreté de touche qui nous étonne et nous ravit chez un réaliste». Et cela était l’évidence même.

[135] «Député toujours sûr d’être réélu.»

[136] «L’Amour ne passe qu’une fois dans la vie.»

[137] «Des appuis bien faibles.»

[138] Etude mise en tête de la traduction Panckoucke, avec texte latin en regard, des Punicorum Libri XVII.

[139] Barcelona, 1888, 2 t. de XIII-507 et 520 pp. in-8°, préfacés par Llorente et recensés par Hübner dans la Deutsche Literaturzeitung, 1889, nº 26.