[140] Paris, 1870-1878 (atlas en 1879), t. I, p. 295-306.
[141] Article intitulé: «Sagunt und seine Belagerung durch Hannibal.» On lira avec intérêt, dans le Mariana historien de M. G. Cirot (Bordeaux, 1905), p. 320-322, le résumé des efforts du Jésuite Mariana pour concilier, sur Sagonte, les récits discordants des historiographes anciens.
[142] 11ème éd., Cambridge, 1911, p. 587: Blasco Ibáñez lacks taste and judgement...» C’est dans sa Littérature Espagnole de 1913, p. 446, que le professeur de Londres a émis ce jugement sur Sónnica et renvoyé, lui aussi, à Flaubert: «Ces évocations ambitieuses d’un lointain passé sont réservées aux Flaubert...» Tout le jugement sur Blasco, dans ce livre, est à l’avenant.
[143] Voir sur cette catapulte mes deux notes dans la Revue des Etudes Anciennes, t. XXII (1920), p. 73 et p. 311.
[144] Colline.
[145] Pour la traduction italienne prête à paraître, l’hispanologue florentin Ezio Levi écrira une préface fort documentée sur Blasco. Tout récemment a paru, sous le titre: La Tragédie sur le Lac, une nouvelle édition de la traduction française de Cañas y Barro, mais signée, cette fois, de Mme Renée Lafont.
[146] «C’est l’œuvre qui constitue pour moi le souvenir le plus agréable, celle que j’ai composée le plus solidement, celle qui me paraît le plus «finie»...»
[147] D’après M. Ernest Mérimée, qui le cite p. 298 de son article de 1903.
[148] Le «palais» de la Malvarrosa a été construit entre la publication de Entre Naranjos et celle de Sónnica la Cortesana.
[149] La «villa bleue», que Povo a dessinée sur la couverture de Entre Naranjos.