[170] Voir sur Hoyos mon article dans Hispania, 1920, p. 279. Pour Los Toreros de Invierno, Blasco a écrit un fort intéressant prologue.
[171] T. XVIII (1908), p. 290-294.
[172] Biblioteca Mignon, Madrid, 1910. p. 82-83.
[173] T. XI (1909), p. 200: A propos de Sangre y Arena, de V. Blasco Ibáñez.
[174] «Une phase complète de la vie populaire d’Espagne». Méndez Núñez, que citait Zeda, est célèbre pour avoir prononcé la phrase fameuse: «España más quiere honra sin barcos que barcos sin honra.» («L’Espagne aime mieux l’honneur sans navires que des navires sans honneur.») C’est cet amiral qui commandait la flotte espagnole qui bombarda Valparaíso et El Callao en 1866.
[175] Il existe, de Sangre y Arena, deux traductions anglaises: l’une, publiée chez Nelson à Londres: The Matador, et l’autre, que je signale à la fin de ce chapitre, parue à New-York.
[176] Haute noblesse.
[177] Voir sur George Sand, Majorque et Gabriel Alomar, mon article d’Hispania, 1920, p. 103 et p. 243, note 1.
[178] «Meilleures facultés.»
[179] Il existe une autre version américaine de Los Muertos Mandan, par Frances Douglas, parue également à New York et sous le titre: The Dead Command, comme celle du Dr. Goldberg.