[160] Nom donné aux bandes de révoltés qui, parallèlement aux Comuneros de Castille, tentèrent, au début du règne de Charles-Quint, de modifier l’ordre social, à Valence et dans les Baléares.

[161] Salvochea fut l’un des collaborateurs du journal de Francisco Ferrer: La Huelga General, feuille anarchiste trimensuelle, dont le premier nº parut le 15 Novembre 1901 à Barcelone et le dernier le 20 Juin 1903. Voir A. Fromentin, La vérité sur l’œuvre de Francisco Ferrer (Paris, 1909), page 32.

[162] «La última novela de Baroja», p. 14. Le lecteur qui voudrait avoir une idée de la nature du talent de M. Baroja n’aura qu’à lire l’étude que lui a dédiée M. Peseux-Richard au t. XXIII (1910) de la Revue Hispanique.

[163] La vie de la pègre madrilène.

[164] F. Vézinet, Les Maîtres du roman espagnol contemporain (Paris, 1907), p. 254, note I.

[165] T. XV (1906), p. 865-868.

[166] Op. cit., p. 256-279.

[167] Dans ce roman, paru en 1892, le poète belge Rodendach nous dépeint Hugues Viane qui, ayant cru retrouver sa femme défunte dans une danseuse d’opéra, imagine d’habiller celle-ci, Jeanne Scott, dont il a fait sa maîtresse par amour pour la morte, d’une des robes de l’épouse: «Elle, déjà si ressemblante, ajoutant à l’identité de son visage, l’identité d’un de ces costumes qu’il avait vus naguère adaptés à une taille toute pareille! Ce serait plus encore sa femme revenue, etc.»

[168] La Littérature Castillane d’aujourd’hui, p. 649-669 de: España económica, social y artística (Lecciones del VIIº Curso Internacional de Expansión Comercial), Barcelona, 1914. Le passage sur Blasco est p. 654.

[169] Le Spectacle national par excellence. Ce volume compte XVIII et 590 pp. et le passage que j’en cite est à la page 360.