Comme on pleure au tombeau d'une mère adorée,

Puis, à l'écho sonore envoyant ses accents,

Sa voix jeta le cri de son âme éplorée:

«O Carillon, je te revois encore

Non plus, hélas! comme en ces jours bénis

Où dans tes murs la trompette sonore,

Pour te sauver nous avait réunis!

Je viens à toi quand mon âme succombe

Et sent déjà son courage faiblir.

Oui, près de toi venant chercher ma tombe,