Sournoisement, parmi les ombres

D'un ciel bas, au loin, sur les eaux,

Balançant leurs antennes sombres,

Montent les mâts des trois vaisseaux;

On dirait ces oiseaux du pôle

Qui s'enlèvent avec efforts,

Et dont le vol lourd et lent, frôle

La nuit de ces mers aux flots morts.

Un contre trois! Parbleu, qu'importe!

Le Pélican n'eut jamais peur.