Il vole, et le nordet l'emporte

Dans un large souffle vainqueur.

Le pavillon de la victoire,

C'est celui des marins français.

. . . . . . . . . . . . . . . .

Puis après une longue et vivante description du combat et de la victoire, le poète termine par cet envoi aux marins de l'Aréthuse et du Hussard:

Chers marins, chers Français de France,

D'Iberville est votre parent.

Par mainte fière remembrance,

Le cœur des fils du Saint-Laurent,