Elle a de la France emprunté
Les charmes de l'esprit, de l'air et du langage.
Pour le coeur je n'y comprends rien:
Dans quel lieu s'est-elle adressée?
Il n'en est plus comme le sien
Depuis l'Age d'or ou l'Astrée.
Ces vers sont placés à la fin des Lettres de Mlle Aïssé, dans la première édition de 1787. On les retrouve en deux endroits de la nouvelle édition corrigée et augmentée du portrait de l'auteur (Lausanne, J. Mourer; et Paris, La Grange, 1788): d'abord au bas du portrait, puis à la fin du volume. Ici l'intitulé est:
Envoi à mademoiselle Aïssé, par M. le professeur Vernet, de Genève.
Note E:[ (retour) ] «Haut et puissant seigneur, messire Charles de Ferriol, baron d'Argental, conseiller du Roi en tous ses conseils, ci-devant ambassadeur extraordinaire à la Porte Ottomane, âgé d'environ 75 ans, décédé hier en son hôtel, rue Neuve-Saint-Augustin, en cette paroisse, a été inhumé en la cave de la chapelle de sa famille, en cette église, présens Antoine de Ferriol de Pont-de-Veyle, écuyer, conseiller, lecteur de la chambre du Roi, et Charles-Augustin de Ferriol d'Argental, écuyer, conseiller du Roi en son Parlement de Paris, ses deux neveux, demeurants dit hôtel, rue Neuve-Saint-Augustin, en cette paroisse.
Signé: DE FERRIOL DE PONT-DE-VEYLE,
DE FERRIOL D'ARGENTAL, BLONDEL DE GAGNY»
(Extrait des Archives de l'État civil.)