A mon destin, désormais mon délice,

J'obéirai comme un prédestiné;

Martyr docile, innocent condamné,

Dont la ferveur attise le supplice,

Je sucerai, pour noyer ma rancœur,

Le népenthès et la bonne ciguë

Aux bouts charmants de cette gorge aiguë

Qui n'a jamais emprisonné de cœur.

V
A CELLE QUI EST TROP GAIE

Ta tête, ton geste, ton air