Une note de la rédaction de Paris à l'eau-forte mentionne qu'elle figure sur l'album de M. A. Buchon. (Note du collecteur des Œuvres posthumes, MCMV.)

[30]Jacques Crépet, Charles Baudelaire. Lib. Varnier, A. Messein, succ., Paris, MCMVII.

[31]Publiée par le prince A. Ourousof dans Le Tombeau de Charles Baudelaire, 1890, avec cette note: «Chanson inédite de Baudelaire communiquée par M. Hoctes. Cette pièce était destinée au drame intitulé L'Ivrogne: «Le Chat Noir», n° 288 du 31 juillet 1886.»

[32]Eugène Crépet, Charles Baudelaire, Œuvres posthumes, etc. Cette pièce était incluse dans la première lettre de Baudelaire à Sainte-Beuve (V. Lettres, 1844)—signée Baudelaire-Dufays.

[33]C'est «longueurs» qu'on lit chez M. E. Crépet, mais le contexte exige évidemment «langueurs». Note du collecteur des Œuvres posthumes, MCMV.

[34]Dans le texte original, ce mot est orthographié alterre.

[35]La Renaissance latine, 15 décembre 1902. Ces vers, signés B. D., et publiés par le docteur M. Laffont, sont écrits «au verso d'une feuille d'album où se trouve une poésie de Pierre Dupont, également inédite, que le grand chansonnier de Lyon dédie, le 18 octobre 1844, comme «essai de plume», à Edward Hanquet, le philosophe». (Note du collecteur des Œuvres posthumes MCMV). Il s'agit sans doute de M. Henkey, riche amateur anglais.

[36]La Gironde littéraire, 15 avril 1888.

[37]Le Midi hivernal, 24 mars 1892. Remis par Baudelaire à M. Hignard.

[38]Le Monde illustré, 2 décembre 1871, sous ce titre: Sonnet inédit de Charles Baudelaire (sic) et la signature Charles Baudelaire. (Note du collecteur des Œuvres posthumes, MCMV.)