Quant au traitement particulier des «maladies» accidentelles, il va sans dire que je n'aurai pas à m'en préoccuper dans ce travail.
CHAPITRE III
LES CAUSES DE LA «MALADIE»
I.—CAUSES PHYSIQUES
Je ne saurais songer à suivre l'homme à travers toutes les circonstances de sa vie qui compromettent sa valeur, soit momentanément, soit d'une façon définitive et irrémédiable. Elles varient à l'infini; l'homme heureux seul n'a pas d'histoire, et l'homme heureux est un être de raison, qui n'existe pas dans la réalité.
Mais, d'une façon générale, je puis faire remarquer que ce n'est pas le surmenage cérébral, ni le surmenage musculaire, ni même les vices d'alimentation, le défaut de confort, l'aération insuffisante, etc., qui constituent les grands facteurs de la «maladie»: c'est le surmenage émotionnel, c'est le chagrin,—l'influence psychique, en un mot.
Cependant les autres influences morbigènes méritent une mention détaillée. Je les rapporterai aux trois chefs suivants:
I. Surmenage cérébral.
II. Surmenage musculaire.
III. Alimentation défectueuse ou insuffisante.