Azreg, Tagouïamt, Tasṛekht[111].
Puis il traverse le désert de Bou Izri.
En sortant de là, il entre dans la tribu des Aït Touaïa, où il arrose :
Tazeggert, Taoura, Seroub, Aït Bou Khtir, Ansekki, Zaouïa Iggourramen[112].
De là il se jette dans l’Ouad Imini, un peu au-dessus d’Imzouṛen.
| Distances : | de Tikirt à Tazeggert (pas de désert) | 3 heures. |
| De Tazeggert à Tasṛekht (désert) | 1/2 jour. | |
| De Tasṛekht à Azreg (pas de désert) | 1/2 heure. | |
| D’Azreg à Aït Nbdaz (désert) | 4 heures. | |
| D’Aït Nbdaz à Tesakoust (pas de désert) | 3/4 d’heure. |
AFFLUENTS. — L’Ouad Iriri reçoit deux affluents, l’un et l’autre sur sa rive gauche. Le premier est l’Ouad Amasin, s’y jetant entre Tesakoust et Tourtit ; le second, l’Ouad Bou Igouldan, s’y jetant un peu au-dessous de Tourtit.
Ouad Amasin. — Il prend sa source au Tizi n Ougdour. Il coule dans le désert jusqu’au village d’Amasin, l’un des principaux des Ikhzama. Il reste sur le territoire de cette tribu jusqu’à son confluent, sans arroser d’autre lieu habité.
| Distances : | d’Amasin à Tesakoust | 3 heures. |
| D’Amasin à Tizi n Ougdour | 1 heure 1/2. |
Ouad Bou Igouldan. — Il prend sa source dans le désert de Bou Igouldan. De là il passe dans la tribu des Aït Marlif, où il arrose 8 ou 10 villages dont les principaux sont :