Distance : de Tislit Tammasin à Tazenakht1 jour.

5o DE TIKIRT AU MEZGITA. — Il y a trois chemins principaux :

A. — En quittant Tikirt, on descend le cours de l’Ouad Idermi jusqu’à l’extrémité sud du Ouarzazât. A Ṛalil, on s’en écarte un peu et on le longe dès lors à quelque distance, dans le désert de Taria. On y marche durant toute une journée : au bout de ce temps, on arrive à l’Ouad Dra, aux villages d’Afella n Dra.

C’est le nom d’une subdivision du Mezgîṭa.

B. — En quittant Tikirt, on descend le cours de l’Ouad Idermi jusqu’à Tenmasla (Ouarzazât). Là on le quitte et, sans rencontrer aucun lieu habité, on traverse successivement trois déserts, ceux d’Iṛir el Ḥadj, d’Ạïn n Zeggert et d’Izezgir. Puis on arrive à Aït Saoun (village isolé, allié au Mezgîṭa. Les dattiers n’y apparaissent pas encore).

De la on traverse l’un après l’autre deux déserts, ceux d’Irf n Isli et d’Ouaourmest : au bout de celui-ci, on trouve le Mezgîṭa, où on débouche à Agdz.

Distances :de Tenmasla à Aït Saoun1 jour.
D’Aït Saoun à Agdz2 heures.

C. — De Tikirt à Tagenzalt. Là on s’engage dans le Khela Tifernin, où l’on marche durant une journée entière. Au bout de ce temps on arrive à Aït Semgan (qçar unique de 400 familles ; il est isolé ; il n’a aucun rapport avec la tribu qui habite l’Ouad Aït Semgan. Beaucoup de dattiers).

De là on passe successivement par : Tesaouant (des Aït Ḥammou), Zaouïa Ouzdiin, Iouriken (groupe de deux villages appelés chacun Ourika, situés l’un sur l’Ouad Tamtsift, l’autre à quelque distance de cette rivière, dans les collines formant le flanc gauche de sa vallée).

Enfin on parvient à l’Ouad Dra à Agdz (Mezgîṭa).