RIVE GAUCHE :
Oulad Dris (debiḥa sur les Aït Bou Daoud).400fusils.
Bou Nou (debiḥa sur les Aït Ạlouan).80
Tleḥa (debiḥa sur les Aït Bou Daoud).100
El Mḥarza (debiḥa sur les Ignaouen).50
Qcîba Aït Ạïssa ou Brahim (Aït Ạïssa ou Brahim).100
Oulad Ḥamed (debiḥa sur les Ignaouen).300
El Beṭḥa (debiḥa sur les Aït Bou Daoud).80
Cendouga (debiḥa sur les Ignaouen).40
Oulad Mhiia (debiḥa sur les Aït Ạlouan).200
Qcîba Chiadma (pas de debiḥa. Les Chiadma sont Arabes etindépendants).200
Qcîba Sidi Zaoui (debiḥa sur les Aït Ạlouan).100
Distances :de Zaouïa el Berrania à El Beṭḥacomme de Tamnougalt à Tesaouant.
D’El Beṭḥa à Oulad Ḥamed600 mètres.
D’Oulad Ḥamed à Cendouga comme deTamnougalt à Takatert.
De Cendouga à Qcîba Chiadma800 mètres.
D’Oulad Ḥamed à Oulad Dris commede Tamnougalt à Ouriz.
D’Oulad Dris à El Beṭḥa comme deTamnougalt à Ouriz.
D’Oulad Mhiia à Cendouga800 mètres.

La population d’El Mḥamid est semblable à celle du Qtaoua et du Fezouata et se trouve dans les mêmes conditions : Draoua tributaires des Berâber, possédant les qçars, et se gouvernant dans chacun d’eux isolément et à leur guise ; Berâber de passage ; cherifs indépendants.

Point d’autre marché que le marché permanent d’Oulad Ḥamed.

Un mellaḥ.

Au sortir d’El Mḥamid, l’Ouad Dra s’enfonce dans le désert : il y reste jusqu’à l’Océan.

VIII. — Affluents de l’Ouad Dra.

Voici les noms de quelques-uns des affluents de l’Ouad Dra, entre le Kheneg Tarea et El Mḥamid. Affluents de la rive droite :

Ouad Imider. — Il a son confluent au-dessus de Rebaṭ (Mezgîṭa). Il ne traverse que le désert.

Ouad Tamtsift. — Il a son confluent au-dessus d’Ouriz. Il arrose successivement la qoubba de Tarourt, Tasla Aït Brahim, Aït Semgan (appelé aussi Amenrirka), Tesaouant, Ourika. A Ourika, se jette sur sa rive gauche un ruisseau prenant sa source à Aïnach, zaouïa avec dattiers et cultures située à quelque distance dans la montagne.