Ouad Meskaou, s’y jetant à Souekh (Mạder Tatta).

Ouad Aqqa, s’y jetant à Qoubba Sidi Ạmara (Mạder Aqqa).

Ouad Tizgi el Haratîn, s’y jetant à Mạder Tizgi.

Ouad Icht, s’y jetant à Mạder Icht.

Ouad Imi Ougadir, s’y jetant à Mạder Imi Ougadir.

Affluent de la rive gauche :

Ouad Tangarfa, s’y jetant à Bel Lebḥan (Mạder Ida ou Blal) : cette rivière prend sa source dans le ḥamada : sur ses bords, déserts aujourd’hui, on voit les ruines d’un qçar depuis longtemps abandonné ; une légende prétend que les habitants en ont été chassés par les moustiques. Pas d’eau dans l’ouad, mais des puits d’eau douce en son lit.

Nous allons étudier séparément les divers cours d’eau tributaires de droite du Dra.

I. — Ouad Hamsaïlikh.

Ce n’est qu’un ruisseau, prenant sa source entre le Djebel Hamsaïlikh et le Djebel Mḥeïjiba et se jetant dans l’Ouad Dra un peu plus haut que l’Ouad Zgiḍ. Il ne coule que dans le désert.