Tamdrart (célèbre pour ses poteries ; on l’appelle aussi, à cause de cela, Qçar el Qdour).

Igerda, Taltgmout el Ḥaraṭîn, Lemdint.

Jusqu’ici il n’y avait pas de palmiers : au-dessous de Lemdint, il y en a en tous les lieux habités de la rivière :

Aseṛrar, Iṛil.

L’ouad sort après Iṛil de la tribu d’Ounzin et passe dans le district d’Aginan, où il arrose :

Doutourirt, Iferd Aginan (appelée aussi Fiirir), Azegza.

Ces trois qçars forment tout l’Aginan. Au-dessous d’eux, la rivière entre dans la tribu des Aït Bou Iaḥia ; elle en arrose deux des qçars, Kiriout, Timzourit.

Puis elle coule dans le désert et y reste jusqu’au point où elle s’unit à l’Ouad Tanziḍa.

Le territoire des Aït Bou Iaḥia se compose des deux qçars mentionnés et de quelques autres que nous énumérerons plus loin : celui du district d’Aginan ne comprend que les trois qui viennent d’être cités : celui de l’Ounzin en contient un grand nombre d’autres qui seront l’objet d’une mention spéciale : ces trois territoires ont pour population des Imaziṛen sédentaires, mélange de Ḥaraṭîn et de Chellaḥa, les derniers dominant : la langue y est le tamaziṛt. Les Aït Bou Iaḥia, l’Aginan et l’Ounzin sont tous vassaux des Ida ou Blal.

Distances :de Tisint aux Aït Bou Iaḥia comme de Tisint à Aqqa Izenqad.
des Aït Bou Iaḥia à l’Aginan comme de Tisint à Aqqa Aït Sidi.
de l’Aginan à Aseṛrar comme de Tisint à Trit.
d’Aseṛrar à Lemdint comme de Trit à Qaçba el Djouạ.
de Lemdint à Igerda comme de Tisint à Aqqa Aït Sidi.
d’Igerda à Tamdrart comme de Tisint à Trit.