[200: Dans l'affaire de Bavoux, on voit les étudiants royalistes avancer que, puisque ses partisans s'arrogent la liberté d'applaudir, les mécontents acquièrent le droit de siffler, et Bavoux, au moment où il s'inquiète de la tournure que prennent les événements, déclarer qu'il n'est pas un acteur, et prier ses auditeurs de l'approuver en silence ou de se retirer paisiblement.—Sur une manifestation politique des auditeurs au cours de Raoul Rochette et à celui de Charles Lacretelle, voir p. 45-6 de la Galerie, recueil qui avait succédé à la Minerve, en 1820.]

[201: Voir les Annales de la littérature et des arts, 26e vol., p. 198-9, et un article du Moniteur sur la leçon du 24 novembre 1824. Pour Guizot, voir ses Mémoires, 1er vol., p. 343.]

[202: On s'étonne, en lisant le cours imprimé, de voir Villemain s'excuser, dans la XXVIIe leçon, de traiter du roman, alors que dans la XIe il en a déjà traité sans se justifier. C'est qu'à l'origine, la leçon qui contient cette apologie venait bien avant l'autre.]

[203: Sur sa confiance dans les qualités que les circonstances ne permettaient pas à l'Italie de produire au dehors, voir la 32e leçon du Cours sur le dix-huitième siècle. Sur le scepticisme de la génération de Villemain à l'endroit du relèvement de l'Italie, voir notre livre: Mme de Staël et l'Italie, p. 136-139.]

[204: Ce fut à partir du 29 avril 1828, date de la leçon sur Hume.]

[205: Voir le Journal de l'Instruction publique du temps, articles des pages 91 et suiv. du Ier volume, 432 et suiv. du IIe.]

[206: Voir, dans la 23e leçon du Cours sur le dix-huitième siècle, et ailleurs le passage où il prétend que c'est une vie d'aventures qui a formé tous les talents du seizième siècle, connue si, sans parler de Marot et de Ronsard, de l'Arioste et du Tasse, la vie de Montaigne et celle d’Érasme offraient beaucoup d'aventures.]

[207: Outre son dossier aux Archives, voir les Annales de la Littérature et des Arts, vol. IX, p. 427, et vol. XXVI, p. 116; le Moniteur, numéros des 26-27 décembre 1822, du 19 novembre 1823, du 12 janvier 1827. C'étaient tantôt des accidents de poitrine, tantôt une cruelle maladie des yeux qui avaient nécessité ces interruptions.]

[208: Sur ce dernier point, voir, dans le Courrier français du 9 décembre 1828, le résumé d'une leçon de Daunou au Collège de France.]

[209: 1re année de cette Revue, colonne 111.]