[210: Même Revue, 2e année, colonne 45.]

[211: J'éprouve presque un remords à critiquer un homme qui, dans ce même article, a parlé courageusement de notre patrie: «Au moment,» dit-il, «où des passions malsaines sèment la discorde entre deux peuples frères, il sera bon que le chant du plus sympathique de nos poètes, qui célèbre les exploits des vaillants et généreux paladins, donne aux jeunes gens l'amour de la noble et douce terre de France, de tous les peuples qui s'honorent et se vantent encore du sang latin qui coule dans leurs veines.»]

[212: Il est, par exemple, bien supérieur au fond dans les premiers ouvrages de Molière et de Racine; jusqu'à un certain point, la remarque est vraie aussi des peuples; car les Romains, qui n'ont eu de jurisconsultes véritablement grands qu'après avoir appris la philosophie à l'école des Grecs, avaient, dès la Loi des Douze Tables, atteint la perfection du style législatif.]

[213: M. Lenient, La poésie patriotique en France au moyen âge. Paris, Hachette, 1891.]

[214: Note 3 de la page 270.]

[215: Ce paragraphe est une réponse aux défiances qui entretenaient dans le pensionnat la demi-solitude avouée par le paragraphe suivant.]

[216: Probablement une Retraite comme dans nos pensionnats ecclésiastiques.]

[217: Remarquons ici encore que la prudence italienne ne contracte pas les engagements chimériques de la pédagogie française de ce temps-là.]

[218: Ou plutôt, comme on le verra au dernier paragraphe de ce chapitre, dépenses que les parents payent par l'intermédiaire du pensionnat.]

[219: Le straniere. À cette époque, un Italien ne reconnaissait encore pour compatriotes ou, du moins, ne nommait ainsi que ses concitoyens.]