«Ohé! ohé! ohé! ohé! ohé! cria le premier postillon.
—Ohé! ohé! ohé! ohé! ohé! hurla le second postillon.
—Ohé! ohé! ohé! ohé! ohé! vociféra le vieux Wardle lui-même en mettant la moitié de son corps hors de la portière.
—Ohé! ohé! ohé! ohé! ohé!» répéta M. Pickwick, en s'unissant au refrain, sans avoir la plus légère idée de ce qu'il signifiait.
Au milieu de ces cris poussés par tous les quatre à la fois, la chaise s'arrêta.
«Qu'est-ce qui nous arrive? demanda M. Pickwick.
—Il y a une barrière ici, répondit le vieux Wardle, et nous aurons des nouvelles des fugitifs.»
Au bout de cinq minutes consommées à frapper et à crier sans relâche, un vieux bonhomme, n'ayant que sa chemise et son pantalon, sortit de la maison du Turnpike et ouvrit la barrière[11].
«Combien y a-t-il qu'une chaise est passée ici? demanda M. Wardle.
—Combien y a?