—Eh! elles sont rassembler, dit le comte.

—En vérité! s'écria M. Pickwick.

—Elles sont là, ajouta le comte en se frappant le front d'un air significatif. Dans mon patrie... fort livre... comblé de notes... mousique, science, poésie, politique, tout....

—Le mot politique, monsieur, comprend en soi-même une étude difficile et d'une immense étendue.

—Ah! s'écria le comte en tirant ses tablettes; très-fort bon! Beaux paroles pour commencer une capitle. Capitle sept et quarante: Le mot politique surprend en soi-même....» Et la remarque de M. Pickwick fut notée dans les tablettes du comte Smorltork, avec les additions et variantes occasionnées par son imagination ardente et sa connaissance imparfaite de la langue.

«Comte! dit Mme Chasselion.

—Madame Châsse? répondit le comte.

—Voici M. Snodgrass, un ami de M. Pickwick, et un poëte.

—Attendez! s'écria le comte en tirant ses tablettes sur nouveaux frais. Lifre, poisie; capitle, amis littéraires; nom, l'Homme-grasse. Très-fort bien. Présenté à l'Homme-grasse, ami de Pique-Figue, par madame Châsse, qui d'autres délicats poimes a produits. Comment s'appelle? Grenouille.... Grenouille soupirante. Très-fort bien.» Et le comte referma ses tablettes, fit mille révérences, mille remercîments, et s'éloigna, persuadé qu'il venait d'ajouter à ses connaissances sur l'Angleterre, les plus importantes et les plus utiles observations.

«C'est un homme bien étonnant! s'écria Minerve.