«Voulez-vous bien finir! s'écria Mme Weller en le repoussant.
—Fi! jeune homme, fi! dit le gentleman au nez rouge.
—Sans offense, monsieur, sans offense, répliqua Sam. Mais malgré ça vous avez raison. Ces sortes de choses-là sont défendues quand la belle-mère est jeune et jolie, n'est-ce pas, monsieur?
—Tout ça n'est que vanité, observa M. Stiggins.
—Oh! c'est bien vrai,» dit mistress Weller en rajustant son bonnet.
Sam pensa la même chose, mais il retint sa langue.
Le substitut du berger ne paraissait nullement satisfait de l'arrivée de Sam, et quand la première effervescence des compliments fut passée, Mme Weller elle-même prit un air qui semblait dire qu'elle se serait très-volontiers passée de sa visite. Quoi qu'il en soit, Sam était là, et comme on ne pouvait décemment le mettre dehors, on l'invita à s'asseoir et à prendre le thé.
«Comment va le père?» demanda-t-il au bout de quelques instants.
A cette question, Mme Weller leva les mains et tourna les yeux vers le plafond, comme si c'était un sujet trop pénible pour qu'on osât en parler.
M. Stiggins fit entendre un gémissement.