—Les omnibus?

—Non, ces histoires qui sont toujours en fluctuation, et qui s'entremêlent continuellement, d'une manière ou d'une autre, avec la dette nationale, les bons du trésor et tout ça?

—Ah! les fonds publics.

—Oui, les fontes publiques. Deux cents livres sterling, qui seront placées pour toi dans les fontes, quatre et demi pour cent, Sammy.

—C'est très-aimable de la part de la vieille lady, d'avoir pensé à moi, et je lui en suis fort obligé.

—La reste sera plaça en mon nom, et quand je recevrai ma feuille de route, ça te reviendra. Ainsi prends garde de ne pas tout dépenser d'un coup, mon garçon, et fais attention qu'il n'y ait pas quelque veuve qui se doute de ta fortune, ou bien te voilà enfoncé!»

Ayant proféré cet avertissement paternel, M. Weller reprit sa pipe avec une contenance plus sereine, son esprit étant en apparence considérablement soulagé par la révélation qu'il venait de faire à son fils.

«On frappe, dit Sam au bout d'un moment.

—Laisse-les frapper,» répondit son père avec dignité.

Sam demeurant donc immobile, un autre coup se fit entendre, puis un autre, puis une longue succession de coups, et Sam demandant pourquoi la personne qui tapait n'était pas admise: