En ce moment, M. Lowten imagina de mettre la tête à la fenêtre. Voyant dans son carrosse ouvert un vieux gentleman qui regardait en l'air avec anxiété, il lui fit signe, et le vieux gentleman descendit immédiatement.

—C'est votre maître qui est dans la voiture, je suppose, dit Lowten.»

Le gros garçon baissa la tête d'une manière affirmative.

Toute autre question fut rendue inutile par l'apparition du vieux Wardle, qui, ayant monté lestement l'escalier et reconnu Lowten, passa immédiatement dans la chambre de Perker.

«Pickwick! s'écria-t-il, votre main, mon garçon. C'est d'hier seulement que j'ai appris que vous vous étiez laissé mettre en cage. Comment avez-vous souffert cela, Perker?

—Je n'ai pas pu l'empêcher, mon cher monsieur, répliqua le petit avoué avec un sourire et une prise de tabac. Vous savez comme il est obstiné.

—Certainement, je le sais, mais je suis enchanté de le voir malgré cela. Ce n'est pas de sitôt que je le perdrai de vue.»

Ayant ainsi parlé, Wardle serra de nouveau la main de M. Pickwick, puis celle de Perker, et se jeta dans un fauteuil, son joyeux visage brillant plus que jamais de bonne humeur et de santé.

«Eh bien! dit-il, voilà de jolies histoires! Une prise de tabac, Perker mon garçon. Avez-vous jamais rien vu de pareil, hein?

—Que voulez-vous dire? demanda M. Pickwick.