Il se retirait à pas lents, non sans avoir une fois encore vainement essayé de caresser ses doigts d’un furtif baiser.
Basile Ardessy guettait la descente du Prince. Il guidait ses pas vers le boudoir attenant à la chambre où Técla lui donnait, si l’on peut dire, toutes les « marques » de son affection…
— Où en êtes-vous ?
— Elle réclame sa liberté.
— Vous n’obtiendrez rien d’elle par la douceur.
— Je suis persuadé que si.
— Je persiste à croire le contraire.
— Je ne veux la tenir que d’elle-même. Tu verras, j’arriverai à la convaincre de mon ardent amour. J’obtiendrai son consentement.
— Oui. Par le fouet.
— Que me chantes-tu là ?… Mlle de Targes n’est pas une esclave.