Je vous confesse que le nom ne fait la [deshonnesteté de la chose],

mais la chose fait le nom deshonneste. Pour ce selon mon

90foible auis en doit estre parlé sobrement, et non sans necessité

pour fin d’aucun cas particulier comme de maladie ou aultre

honnesteté necessaire. Et si comme naturelment les mucierent

noz premiers parens, deuons faire en fait et en parole.

[Et encore] ne [me] puis taire de ce dont trop sui mal [content],

95que l’office [de] Raison, laquelle il mesmes dit fille de Dieu,

doie mettre auant telle parole et par maniere de prouerbe,

comme ie ay nottee en ycellui chapittre la ou elle dit a l’Amant