Socr. l. 7, c. 1.

Chron. Alex. vel Paschal. p. 284 et 285.

Zonar. l. 13, t. 2. p. 42 et 43.

Tel était l'état de Byzance, lorsque Constantin entreprit d'en faire le siége principal de l'empire. Il la prolongea de quinze stades au-delà de l'ancienne enceinte, et la ferma d'une muraille qui devait s'étendre du golfe à la Propontide, mais qui ne fut achevée que par Constance. Cette enceinte reçut dans la suite divers accroissements sous Théodose le grand, Théodose le jeune, Héraclius et Léon l'Arménien. Une description de Constantinople, qu'on croit faite entre le règne du grand Théodose et celui de Justinien, donne à cette ville quatorze mille soixante et quinze pieds de longueur, en droite ligne, depuis la porte d'or à l'occident jusqu'à la pointe la plus orientale sur le Bosphore, et six mille cent cinquante pieds de largeur, apparemment à la base du triangle du côté de l'occident. Le terrain semblable à celui de Rome se partageait en sept collines.

LXXV. Bâtiments faits à C. P.

Du Cange, Const. Christ.

L'empereur s'efforça autant qu'il put d'achever cette conformité, en imitant dans la nouvelle Rome tous les ornements et toutes les commodités de l'ancienne. Il fit élever un capitole, construire des palais, des aqueducs, des thermes, des portiques, un arsenal, deux grands édifices pour les assemblées du sénat, deux autres bâtiments qui servaient de trésor, l'un destiné pour les deniers publics, l'autre pour renfermer les revenus patrimoniaux du prince.

LXXVI. Places publiques.

Euseb. vit. Const. l. 3, c. 48 et 49.

Zos. l. 2, c. 31 et 35.