Soz. l. 2, c. 3.

Zos. l. 2, c. 32.

Cod. Th. lib. 14, tit. 16 et ibi Godef.

Suid. in. Παλατῖνοι.

Vales. ad Amm. l. 14, c. 6.

Constantin, ayant épuisé ses trésors et dépeuplé plusieurs autres villes pour peupler la sienne, songea à la subsistance de cette multitude d'habitants. Nous avons déja dit[56] que la flotte d'Alexandrie, qui portait auparavant du blé à Rome, changea de destination, et fut employée à nourrir Constantinople. C'était au préfet d'Égypte à y faire tenir, avant la fin du mois d'août, la quantité de blé nécessaire; il en répondait sur ses propres biens. On en donnait au peuple quatre-vingt mille mesures par jour. Constance irrité contre la ville en retrancha la moitié. Théodose Ier ajouta encore à ce que Constantin avait réglé. On distribuait aussi de l'huile, de la chair de porc et du vin. Ces largesses ne se faisaient qu'aux familles qui avaient des maisons dans la ville, afin d'engager à y bâtir.

[56] Liv. 4, § 83.

IV. Chrysargyre.

Zos. l. 2, c. 38.

Evagr. l. 3, c. 39.