Zon. l. 13, t. 2, p. 16.
[Cedren. t. 1, p. 302.]
Till. not. 19.
Après six ans de retraite dans le château de Macellum, Gallus fut rappelé à la cour, et revêtu le 15 de mars 351 de la dignité de César. Si l'on en veut croire l'Arien Philostorge, ce fut Théophile, l'apôtre des Ariens[7], qui procura à Gallus les bonnes grâces de Constance; il fit même jurer à ces deux princes une amitié sincère. Le nouveau César prit le nom de Constantius. L'empereur lui donna en même temps en mariage sa sœur Constantine[8], veuve d'Hanniballianus; et l'envoya en Orient avec le général Lucillianus, pour résister aux Perses. Ce jeune prince avait les grâces de l'extérieur: une taille bien proportionnée, les cheveux blonds et frisés, un air majestueux. Comme il passait par Nicomédie, il rencontra son frère Julien, qui venait d'obtenir la permission d'aller à Constantinople, pour y achever ses études.
[7] Au sujet de ce personnage, voyez ci-devant, liv. 6, § 36.—S.-M.
[8] Zosyme et plusieurs autres auteurs l'appellent par erreur Constantia.—S.-M.
XXIX. Il purifie le bourg de Daphné.
Chrysost. de Babyla, t. 2, p. 533.
Amm. l. 22, c. 13.
Theod. l. 3, c. 10.