Vict. epit. p. 225 et 226.
Eutr. l. 10.
Amm. l. 15, c. 5.
Zos. l. 2, c. 42.
Zon. l. 13. t. 2, p. 13 et 14.
Hier. chron.
[Idat. chron.]
Malgré les précautions de Magnence, Constant, qui s'occupait de la chasse, dans un pays fort éloigné d'Autun, fut instruit de la révolte. Il voulait se sauver en Espagne; mais Gaïson, envoyé par le tyran avec une troupe d'élite, l'atteignit à Elne [Helena][1], au pied des Pyrénées. L'infortuné prince, abandonné de tous, excepté d'un Franc nommé Laniogaise, fut massacré la treizième année de son règne, et la trentième de son âge. Quelques auteurs rapportent que se voyant sans secours, il quitta les ornements de sa dignité, et qu'il se réfugia dans une chapelle, d'où on l'arracha pour l'égorger.
[1] Cette ville, appelée antérieurement Illiberis, est à quelque distance de Perpignan, dans le Roussillon (Pyrénées orientales).—S.-M.
VIII. Suites de la révolte de Magnence.