Socr. l. 4, c. 8.
Soz. l. 6, c. 9.
Zon. l. 13, t. 2, p. 32.
Cedren. t. 1, p. 310.
Valens avait juré qu'il détruirait les murs de Chalcédoine. Ils étaient de la plus belle structure, bâtis de larges pierres carrées. Il donna ordre de les démolir. Cependant il se laissa fléchir aux prières des députés de Constantinople, de Nicomédie et de Nicée. Mais pour ne pas manquer à son serment, il y fit faire plusieurs brèches, qu'on referma de blocage. Les pierres de ces démolitions, transportées à Constantinople, servirent à la construction des thermes de Carosa. Valens leur donna ce nom qui était celui d'une de ses filles. Il fit aussi bâtir un aquéduc qui, réunissant plusieurs sources de la Thrace, conduisait à Constantinople une grande quantité d'eau. Le bruit se répandit, sans doute après la mort de Valens, que sur une des pierres tirées des murs de Chalcédoine, s'était trouvée une inscription[501], qui annonçait d'avance en termes clairs l'invasion des Goths et la fin tragique de Valens.
[501] Cette inscription supposée, est composée de neuf vers; elle se trouve dans Socrate, dans Zonare et dans Cédrénus.—S.-M.
LII.
Siége de Philippopolis.
Amm. l. 26, c. 10.
Plin. l. 4, c. 18.