[628] Il lui dépêcha pour cet objet un officier qu'Ammien Marcellin, l. 27, c. 8, appelle Provertuide.—S.-M.

[629] Officiis Martiis felicissimè cognitus. Amm. Marc. l. 27, c. 8. On ignore quand et comment Théodose s'était distingué par ses exploits militaires.—S.-M.

[630] Tibi mater Hispania est, dit Pacatus, dans le panégyrique de l'empereur Théodose, fils de ce général, § 4.—S.-M.

[631] Adscita animosa legionum et cohortium pube. Amm. Marc. l. 27, c. 8.—S.-M.

[632] Unde cum consecuti Batavi venissent, et Heruli, Joviique et Victores, fidentes viribus numeri. Amm. Marcell. l. 27, c. 8.—S.-M.

[633] Vetus oppidum, elle portait aussi à cette époque le nom d'Augusta; quod Augustam posteritas appellavit, ajoute Ammien Marcellin, l. 27, c. 8. Ailleurs, l. 28, c. 3, il dit Augusta, quam veteres appellavere Lundinium.—S.-M.

[634] Ces Scots, qui ont fini par donner leur nom à toute l'Écosse (Scotland), étaient les ancêtres des peuples qui habitent encore les montagnes de la partie occidentale de ce pays, où ils ont conservé une grande partie de leurs anciens usages et leur antique idiome, qui n'est qu'un dialecte de la langue irlandaise. On voit par le témoignage de Bède dans son histoire ecclésiastique, qu'ils portaient alors le nom de Dalreudini. Ce qui est la même chose que le nom national de Dalriad, qui distinguait la plus illustre de leurs tribus. Selon Pinkerton, dans ses recherches sur l'histoire de l'Écosse (An Inquiry into the history of Scotland, 2e édit. Londres, 1814, 2 vol. in-8º), ce nom doit s'appliquer particulièrement aux peuples, qui furent appelés par les Romains Attacotti, et dont il sera question dans la note suivante.—S.-M.

[635] Illud tamen sufficiet dici, quὸd eo tempore Picti in duas gentes divisi, Dicalidonas et Vecturiones, itidemque Attacotti bellicosa hominum natio, et Scotti, per diversa vagantes multa populabantur. Amm. Marc. l. 27, c. 8. La Notice de l'empire nous apprend que la belliqueuse nation des Attacottes, fournissait des troupes auxiliaires aux Romains; elle fait connaître trois corps de troupes qui appartenaient à ce peuple, les Attacotti seniores, les Attacotti juniores, et les Honoriani Attacotti juniores. S. Jérôme qui avait vu des Attacotti dans la Gaule, rapporte qu'ils étaient anthropophages. Cùm ipse adolescentulus, dit-il, in Gallia viderim Attacottos, gentem britannicam, humanis vesci carnibus; et cum per silvas porcorum greges et armentorum pecudumque reperiant, pastorum nates et fæminarum papillas solere abscindere, et has solas ciborum delicias arbitrari! Hieron. adv. Jovin. l. 2, § 5, t. 2, p. 335.—S.-M.

[636] On voit par ce que dit Ammien Marcellin, qu'outre la mission de chasser les Barbares venus du nord qui ravageaient l'intérieur de l'Angleterre, ce général était encore chargé de repousser ceux qui infestaient les rivages de ce pays. C'étaient les Saxons et les Francs, qui ravageaient aussi les côtes de la Gaule. Gallicanos vero tractus Franci et Saxones iisdem confines, quo quisque erumpere potuit terrâ vel mari, prædis acerbis incendiisque, et captivorum funeribus hominum violabant. Amm. Marc., l. 27, c. 8. La répression de ces peuples est racontée ci-après dans le paragraphe 20. On apprend d'un passage d'Eutrope relatif à Carausius qui se rendit indépendant dans l'Angleterre du temps de Dioclétien, que déja à cette époque les Saxons et les Francs ravageaient les côtes de la Belgique et de l'Armorique. Tractum, dit-il, l. 9, Belgicæ et Armoricæ.... quod Franci et Saxones infestabant.—S.-M.

[637] Dulcitium ducem scientiâ rei militaris insignem. Amm. Marc. l. 27, c. 8.—S.-M.