[649] Priusquam de continenti in patriam vela laxantes, hostico mordaces ancoras vado vellant, mos est remeaturis, decimum quemque captorum per æquales et cruciarias pænas, plus ob hoc tristi, quod superstitioso ritu, necare; superque collectam turbam periturorum mortis iniquitatem sortis æquitate dispergere. Sidon. Apoll. l. 8, ep. 6.—S.-M.

[650] De capite captivo magis exigere tormenta, quam pretia. Sidon. Apoll. l. 8, ep. 6.—S.-M.

[651] Voyez ci-devant, page 307, note 2, livre XVIII, § 18.—S.-M.

[652] Claudien exprime ainsi en rappelant à Honorius (in III cons. Honor. v. 53) les exploits de son aïeul:

Horrescit..... ratibus.... impervia Thule.

Ille.......... nec falso nomine Pictos

Edomuit, Scotumque vago mucrone secutus,

Fregit Hyperboreas remis audacibus undas.

Ailleurs (in IV cons. Honor. v. 26 et seq.), le même poète le représente vainqueur des Calédoniens, et bravant les rigueurs et les dangers des mers septentrionales, pour suivre les Saxons et les Pictes sur les plages lointaines des Orcades et de Thulé, et pour porter ses ravages jusque chez les Scots dans l'Irlande glacée.

Ille, Caledoniis posuit qui castra pruinis.